Imaginez une combinaison souple, sous votre peau
Le massage des fascias, expliqué simplement : ce que je fais de mes mains, chez moi à Fraimbois ou chez vous, près de Lunéville.
Imaginez que, sous votre peau, vous portez une sorte de combinaison souple, vivante, extensible. Elle enveloppe et entoure les muscles, les os, les organes, les articulations : elle relie tout.
C’est cette combinaison-là que je travaille. Pas le muscle tout seul, pas l’articulation toute seule : le tissu qui les tient ensemble.
Ce tissu porte un nom : le fascia
Ce n’est pas juste un tissu. C’est un grand réseau vivant, sensible au mouvement, présent dans tout le corps. Il réagit à nos mouvements, à notre posture, et aussi à nos émotions.
- Quand tout va bienÇa glisse, c’est fluide, les tissus respirent, le corps bouge plus librement.
- Et puis il y a le resteLe stress, le manque de mouvement, les tensions, les chutes, les opérations, les petits et les grands bobos de la vie.
- Alors le corps se figeIl se crispe. Les fascias se déshydratent, ils deviennent rigides et perdent de leur élasticité.
Sans connaître le mot, on le sent parfois : une nuque qui ne tourne plus tout à fait, des épaules qui restent en place quoi qu’on fasse, une zone qui tire depuis des mois.
Le geste : une pression qui se pose, et qui reste
- 01La main se poseavec les mains, les pouces et parfois les coudes
- 02Elle resteune pression soutenue, lente exprès
- 03Elle attendque le tissu cède de lui-même
Concrètement, voilà ce que je fais : des étirements, sous forme de pression soutenue des fascias, avec les mains, les pouces, et parfois les coudes. Un toucher lent, précis et doux.
Ce n’est pas un mouvement qui va et vient sur la peau. La main se pose, elle reste, et elle attend. Elle suit ce que le tissu fait dessous, elle ne le devance pas. J’avance là où ça se donne, pas là où j’aurais décidé d’aller.
Et si j’ai peur d’avoir mal ?
C’est souvent la première chose qui retient. Le travail sur les fascias a parfois la réputation d’être intense, ou douloureux, et je comprends qu’on hésite.
Ma façon de travailler, c’est l’alliance du profond et du doux. Des gestes ultra-lents. Et c’est vous qui me donnez l’intensité de la pression : je vous la demande, et si elle ne vous convient pas en cours de route, vous me le dites, je m’adapte.
Pourquoi c’est lent
Pourquoi ne pas appuyer plus fort, et aller plus vite ? Parce que la myofascialogie se pratique ainsi : des gestes ultra-lents, une pression soutenue, sans jamais forcer un passage. C’est un choix de travail : je préfère laisser le temps au geste, et vous laisser le temps de sentir ce qui vous convient.
C’est la phrase qui résume ma façon de travailler :
« Le relâchement ne vient pas parce qu’on force : il apparaît lorsque le corps reconnaît qu’il est enfin en sécurité. »
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas de la kinésithérapie. Je ne suis pas kinésithérapeute, je n’établis aucun diagnostic, je ne soigne pas et je ne traite rien. Il n’y a pas d’ordonnance, et rien de ce que je fais ne remplace l’avis de votre médecin. Si vous sortez d’une opération, si vous suivez un traitement, ou si vous avez le moindre doute : demandez-lui d’abord. C’est lui qui dit oui.
Et c’est votre rythme qui commande, pas un déroulé écrit d’avance : vous me dites au fur et à mesure ce que vous sentez, et j’ajuste.
Ce geste a un nom : la myofascialogie
Le mot est un peu long, et personne ne le cherche avant de savoir qu’il existe : la myofascialogie est très peu connue en France. Il colle simplement deux choses ensemble : le muscle, et le fascia. C’est le nom de la méthode que je pratique.
Je l’ai apprise auprès de Jean-François Brabant. Ce qu’il nous a enseigné, ce n’est pas d’abord une technique : c’est une écoute fine du corps, une présence attentive, et une pratique qui respecte le rythme propre à chacun. C’est ce que j’essaie de tenir à chaque séance.
Si vous vous demandez si c’est pour vous, appelez-moi. On en parle deux minutes au téléphone, et vous verrez bien.
